La Famille de Schœnstatt dans le diocèse d'Autun
 La Famille de Schœnstatt                          dans le diocèse d'Autun

Et maintenant, que devons-nous faire ?

Le contexte et le moteur de notre proposition

 

Après le sommet au Vatican sur la protection des mineurs où il semble qu’une prise de conscience ait eu lieu un peu plus en profondeur de la part des évêques et « hauts responsables », il y a eu la diffusion du reportage sur les religieuses victimes d’abus sexuels de la part de prêtres, allant jusqu’à l’esclavage sexuel, et ce avec la complicité de certaines supérieures de communauté et celle du silence de quelques « huiles romaines et autres ». Nous touchons là des sommets de turpitude, d’ignominie qui peuvent légitimement faire chanceler la foi des petits, voire les faire fuir et quitter l'Église, nous écœurer, nous affliger profondément. Et il est bon de laisser notre cœur être touché par ces atrocités. C’est le début de la compassion et non un pathos malsain.

 

Et maintenant, que faire ?

« Prière et pénitence » dit le pape François. Marie n’a pas dit autre chose à Lourdes. Prier pour qui ? Se poser la question risque de nous mettre dans une impasse. Nous prions pour les victimes, les enfants, les religieuses victimes d’une perversité sans nom, et nous le faisons volontiers. Nous pouvons prier pour ceux qui quittent l'Église, désemparés, perdus. Prier pour les criminels et leurs "froids" complices est plus difficile, tant l’abjection est effrayante. C’est pourtant ce que nous demande l’Évangile….

 

Il y a quelques années deux lettres ont circulé sur Internet. Deux mamans en grande souffrance. La première décrivait son quotidien harassant avec ses visites à la prison où son fils purgeait une lourde peine après avoir commis un meurtre et elle demandait, en vain, qu’il soit transféré dans une prison plus proche de son domicile. Sa souffrance n’était-elle pas compréhensible ? De « mère », elle était passée au statut de « mère d’un criminel ». Celui-ci demeurait pourtant son fils, le fils de ses entrailles. Une mère lui répondit, lui décrivant son quotidien à elle, tout aussi douloureux et l’absence terrible de son fils, tué… par le fils de cette première mère. Si le procédé littéraire était contestable, il n’en reste pas moins que deux mères souffraient le martyr.

 

Dans une pensée et un amour organiques, ne « choisissons » pas. Il est aussi urgent de participer au sauvetage des uns et des autres, car tous sont enfants de Dieu et enfants de l’Église. Il peut être même plus efficace de prier pour la conversion des bourreaux (ce qui ne les mettra pas à "l'abri" de la justice laquelle est absolument nécessaire), car on fait ainsi d’une pierre deux coups. Mettons-nous d’abord à l’écoute de Thérèse.

 

Thérèse et Pranzini

 

Ceux qui connaissent Thérèse savent que Pranzini, un grand criminel, condamné à mort par la décapitation, était devenu « son premier enfant ». Il est bon de relire ce texte qui est la base de la proposition (cf annexe 1)

Qui était Pranzini ? Il est décrit comme un aventurier, voleur, probablement proxénète, et enfin auteur d’un triple crime, une femme et sa femme de chambre ainsi que la fille de cette dernière. Les deux premières sont égorgées, la jeune fille est décapitée. Le mobile de ce triple meurtre, est semble-t-il, le vol de bijoux. Cet homme semblerait donc ne rien avoir à envier aux prêtres qui perpétuent des actes ignominieux dans l’Église en toute impunité… sauf qu’il n’était pas prêtre. Ceci dit, Thérèse l’appelle "son premier enfant". Elle endosse une maternité qui participe de celle de l’Église, mère et bergère, envers et contre tout et malgré la défaillance coupable à l'excès de certains de ses membres.

Pour obtenir la conversion de Pranzini, qu’a fait Thérèse ?

C’est assez simple, « parce qu’aux petites âmes, il ne faut pas des moyens compliqués ». Parce qu’elle « sentait que d’elle-même, elle ne pouvait rien » – ce qui est notre cas –

  • elle a offert les mérites infinis de Jésus.
  • Elle a offert en outre les trésors de l’Église
  • Elle a offert des messes
  • Céline s’est associée à elle.
  • Une dernière chose qui n’est pas dans ce texte : elle ne refusait rien au bon Dieu.

ALORS QUELLE EST LA PROPOSITION ?  VOIR LA PAGE SUIVANTE

Liens fraternels

Le diocèse d'Autun : http://www.autun.catholique.fr/

 

Le Mouvement de Schœnstatt en Belgique :

http://www.schoenstatt.be/

 

Le sanctuaire de l'unité dans le diocèse de Cambrai :

http://www.sanctuairedelunite.fr/

 

Le site de la Mère pèlerine en Suisse:

http://mere-pelerine.com/

 

Le secrétariat du Père Kentenich

www.pater-kentenich.org/fr

 

Vidéo sur des profils divers de schœnstattiens :

http://www.dailymotion.com/schoenstattsuisse

 

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